Energex – Complément booster pour chevaux
EnerGex est un glucide intelligent d’origine naturelle qui fournit une énergie complète et équilibrée grâce à son faible indice glycémique. En améliorant l’oxydation des graisses pendant l’effort physique, il prolonge l’apport énergétique, disponible en pot ou en seringue.
✨ RÉSULTATS PROUVÉS
- Source d'énergie rapide et sûre
- À utiliser avant, pendant ou après l'exercice
- Maintient la glycémie
- Pour une performance durable
À partir de 15,50 €
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Description
Composition
Mode d'emploi
Pourquoi les céréales classiques peuvent-elles rendre un cheval nerveux et contre-performant ?
Les céréales riches en amidon (avoine, orge, maïs) sont rapidement digérées et provoquent un pic de glycémie 2 à 3 heures après le repas — une montée brutale de glucose dans le sang suivie d'une chute tout aussi rapide, qui se traduit par un comportement hyperactif puis une fatigue prématurée à l'effort. Ce phénomène de pic/vallée glycémique est particulièrement problématique chez les chevaux de compétition dont le timing de travail ne coïncide pas toujours avec le pic d'énergie post-repas. À l'inverse, un glucide à faible indice glycémique libère l'énergie de façon progressive et stable, sans pic insulinique, ce qui maintient un comportement calme, une concentration stable et une disponibilité énergétique régulière tout au long du travail.
Comment reconstituer les réserves de glycogène d'un cheval après un effort intense ?
Lors d'un effort intense, le cheval puise massivement dans ses réserves de glycogène musculaire — une diminution de 30% de ces réserves suffit à provoquer une chute significative de performance. La reconstitution du glycogène est un processus lent qui prend entre 48 et 72 heures après un effort épuisant, et qui nécessite un apport de glucides rapidement assimilables dans les deux heures suivant la fin du travail pour profiter de la sensibilité accrue à l'insuline post-exercice. Contrairement aux céréales qui risquent de provoquer des pics glycémiques et une surcharge digestive, un apport glucidique à indice glycémique contrôlé administré immédiatement après l'effort permet de restaurer le glycogène musculaire efficacement sans stresser le système digestif ni déclencher de risque de myosite
Faut-il donner un complément énergétique avant ou après la compétition ?
La réponse est : les deux, mais pas pour les mêmes raisons et pas avec les mêmes actifs. Avant la compétition, l'objectif est de s'assurer que les réserves de glycogène musculaire sont pleinement reconstituées — ce qui nécessite un apport en glucides à index glycémique contrôlé au moins 3 à 4 heures avant l'effort, et non dans l'heure précédant le départ pour éviter un pic insulinique qui bloquerait l'utilisation des graisses comme carburant. Après la compétition, la priorité bascule vers la reconstitution des réserves épuisées et la limitation des dommages musculaires : un apport glucidique associé à des électrolytes et des antioxydants musculaires dans les deux heures post-effort maximise la récupération et réduit la raideur du lendemain
Lors d'un effort intense, le cheval puise massivement dans ses réserves de glycogène musculaire — une diminution de 30% de ces réserves suffit à provoquer une chute significative de performance. La reconstitution du glycogène est un processus lent qui prend entre 48 et 72 heures après un effort épuisant, et qui nécessite un apport de glucides rapidement assimilables dans les deux heures suivant la fin du travail pour profiter de la sensibilité accrue à l'insuline post-exercice. Contrairement aux céréales qui risquent de provoquer des pics glycémiques et une surcharge digestive, un apport glucidique à indice glycémique contrôlé administré immédiatement après l'effort permet de restaurer le glycogène musculaire efficacement sans stresser le système digestif ni déclencher de risque de myosite
Faut-il donner un complément énergétique avant ou après la compétition ?
La réponse est : les deux, mais pas pour les mêmes raisons et pas avec les mêmes actifs. Avant la compétition, l'objectif est de s'assurer que les réserves de glycogène musculaire sont pleinement reconstituées — ce qui nécessite un apport en glucides à index glycémique contrôlé au moins 3 à 4 heures avant l'effort, et non dans l'heure précédant le départ pour éviter un pic insulinique qui bloquerait l'utilisation des graisses comme carburant. Après la compétition, la priorité bascule vers la reconstitution des réserves épuisées et la limitation des dommages musculaires : un apport glucidique associé à des électrolytes et des antioxydants musculaires dans les deux heures post-effort maximise la récupération et réduit la raideur du lendemain
La réponse est : les deux, mais pas pour les mêmes raisons et pas avec les mêmes actifs. Avant la compétition, l'objectif est de s'assurer que les réserves de glycogène musculaire sont pleinement reconstituées — ce qui nécessite un apport en glucides à index glycémique contrôlé au moins 3 à 4 heures avant l'effort, et non dans l'heure précédant le départ pour éviter un pic insulinique qui bloquerait l'utilisation des graisses comme carburant. Après la compétition, la priorité bascule vers la reconstitution des réserves épuisées et la limitation des dommages musculaires : un apport glucidique associé à des électrolytes et des antioxydants musculaires dans les deux heures post-effort maximise la récupération et réduit la raideur du lendemain





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